Villa Vasco de Gama
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Villa Vasco de Gama

Elle est née d'une quête d'harmonie entre la lumière, l'eau, la matière, les cultures et le paysage.

Sarlat · Périgord Noir Propriété à vendre · Prix sur demande
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I

Inspirations

La façade sur le jardin, vue du ciel, sa toiture végétalisée et le parc en contrebas
Le kiosque de teck, au fond du parc, entre les bananiers et les bambous
La galerie à colonnes de granit, son plafond de bois et son mur ocre
La pergola de poutres portée par ses colonnes de granit, dans les bananiers

Correspondances

Certaines architectures semblent se reconnaître au-delà des époques et des lieux. Une lumière répond à une autre lumière. Rien n'est reproduit. Rien n'est imité. Tout entre naturellement en résonance.

La Villa Vasco de Gama est née de ces affinités silencieuses. Des héritages venus de mondes différents y trouvent un langage commun. Ici, les influences ne se juxtaposent pas ; elles se fondent dans une même écriture.

Lorsque les matières, la lumière, les cultures et le paysage trouvent leur juste équilibre, une maison cesse d'être une simple construction pour devenir un art de vivre.

L'architecture des correspondances

II

Matière

Le mur de pierre sèche du Périgord, son appareillage de pierres blondes
Les galets de la rivière Dordogne, gris, verts et rouges
Une colonne de granit sculptée, dressée dans les herbes du jardin
Le teck sculpté de feuilles, en gros plan

La mémoire des matières

La Villa Vasco de Gama est née de la rencontre de matières venues d'horizons différents. Pierre sèche du Périgord, galets de la rivière Dordogne, granit du Rajasthan, marbres, teck sculpté, béton et verre composent un vocabulaire où chacune conserve quelque chose de son origine.

Certaines portent les traces du temps, d'autres celles de la main qui les a façonnées. Les unes sont anciennes, les autres contemporaines. Leur rencontre ne cherche ni l'uniformité ni le contraste : elle repose sur l'accord.

Le bois conserve la trace du geste, la pierre celle du temps ; le verre ouvre l'espace au jour tandis que le béton inscrit l'ensemble dans une écriture contemporaine. La lumière révèle les textures et en renouvelle la perception au fil des heures.

Les matières ne recouvrent pas l'architecture : elles en deviennent une part du récit.

Elles gardent la trace des lieux, du temps et des mains qui les ont façonnées

III

Le décor

La salle de bains et son imposte de vitrail, ouverte sur le patio
Le vitrail au perroquet, devant la verrière gravée de lotus
Une porte ancienne cloutée, entrouverte sur la pièce voisine
La porte de teck sculptée de feuilles, dans le couloir des suites
Les balustres de bois tourné, devant le mur rouge
Le bouton de bronze d'une porte ancienne, et sa cordelière

Les ponctuations du regard

Dans le récit de la Villa Vasco de Gama, chaque élément décoratif, intérieur ou extérieur, agit comme une ponctuation : une respiration qui appelle le regard et invite à en poursuivre la lecture.

Des éléments, souvent à l'âme ancienne, jalonnent ainsi les espaces : piliers de granit, de marbre ou de bois ; portes aux sculptures subtiles ; fenêtres surmontées de pétales qui répondent à la fleur lumineuse du seuil ; fenêtres intérieures qui ouvrent le regard vers d'autres pièces ; portes sculptées d'entrelacs de feuilles inspirés de l'univers de Raoul Dufy.

Dans l'épaisseur des murs, des niches en teck accueillent les objets et les traces de ceux qui vivent ici. Le décor cesse alors d'être seulement celui de la maison : il laisse une place à ceux qui l'habitent.

Le linteau de teck sculpté de rosaces, au-dessus du passage
La rampe de balustres tournés, en enfilade
Les fleurs et les feuilles sculptées dans le teck clair
Une rosace sculptée, seule au milieu d'une poutre ancienne

Quelques compositions majeures, par leur taille autant que par leur sens, scandent le parcours. Elles évoquent les thèmes qui traversent la Villa : le temps, les passions et l'ailleurs.

Le décor ne vient jamais se superposer à l'architecture. Il l'accompagne, crée des correspondances et guide le regard tout au long du parcours.

Le décor ponctue l'espace comme le silence donne son rythme à une phrase

IV

La Lumière

Les ombres obliques des poutres de béton sur le mur du couloir de nage
Le couloir de nage, ses poutres et la toile du livre aux ailes de papillon
Le couloir de nage à la nuit tombée, ses poutres éclairées

La Villa Vasco de Gama a été pensée pour dialoguer avec la lumière

Elle glisse sur les pierres, accompagne les ombres des poutres du couloir de nage et transforme imperceptiblement les espaces au fil des heures.

Ici, la lumière ne se contente pas d'éclairer. Elle marque le temps et donne aux matières une présence toujours renouvelée.

À la tombée du jour, les moucharabiehs s'illuminent et projettent leurs jeux d'ombre sur les murs. Les piliers du patio émergent lentement de l'ombre, comme si la nuit révélait ce que le jour ne montre pas.

La lumière qui révèle

V

L'Eau

Les bassins de la source en cascade, sous les feuilles du saule
Le canal de pierre qui longe les bananiers, en contrebas de la terrasse
La fontaine au poisson de pierre, et son jet sur le bassin
Un nénuphar blanc au bord de la dalle, et la carpe sous les feuilles
Un nénuphar blanc au cœur safran, ouvert sur l'eau
Un nénuphar rose pâle entre ses feuilles

Une source naturelle accompagne la Villa Vasco de Gama depuis son origine

De bassin en bassin, elle traverse les espaces comme un fil invisible, une respiration silencieuse qui relie l'architecture au paysage.

Le bassin de nage intérieur, le hammam, le spa et les jeux de reflets prolongent cette présence. L'eau apaise, relie et donne son rythme au lieu.

La source, souffle du lieu

VI

Le Seuil

Le passage d'entrée couvert, son linteau sculpté et son plancher de teck, ouvert sur le patio

Toute architecture commence par un seuil

La façade méridionale de la Villa Vasco de Gama ne dévoile rien d'emblée. Élevée en pierre sèche de Dordogne, elle protège autant qu'elle promet. Comme les domus romaines ou les riads méditerranéens, elle invite à franchir une limite avant de révéler progressivement ses espaces intimes.

L'arrivée fait partie de l'expérience. La découverte ne s'impose jamais ; elle se construit pas à pas. Chaque porte ouvre une perspective, chaque passage prépare le suivant. La maison se révèle au rythme de celui qui la découvre.

L'art de révéler

VII

Le Patio

Le patio vu à la verticale, sa géométrie carrée ouverte sur le ciel
La galerie couverte du patio, ses colonnes de granit et son laurier en pot
Le patio et sa table sous le parasol, entre les murs ocre
Le patio, sa grande table et ses jarres, au soleil de midi
Le patio à l'heure dorée, ses agrumes en pot et ses murs chauffés par le couchant
Le patio la nuit, ses colonnes éclairées et sa fresque

Le patio est le point d'équilibre de la villa

Protégé tout en restant ouvert au ciel, il offre le sentiment rare d'être dehors sans quitter la maison.

Inspiré des demeures méditerranéennes, il distribue les espaces tout en laissant entrer la lumière au cœur de l'habitation. Les galeries couvertes, les fenêtres anciennes venues d'Inde, les colonnes de granit et les perspectives composent un équilibre où intérieur et extérieur semblent ne former qu'un seul espace.

Le patio, un cloître contemporain

VIII

Habiter

Certaines demeures impressionnent, d'autres transforment la manière d'habiter

La Villa Vasco de Gama invite à ralentir, à observer les variations de la lumière, à écouter le murmure de l'eau et à retrouver le plaisir des matières naturelles.

Chaque détail contribue à créer une atmosphère plutôt qu'un effet.

Recevoir, se retirer, contempler, partager ou simplement laisser le temps ralentir : la villa permet plusieurs façons d'habiter un même lieu.

Habiter la maison

La maison depuis le jardin, entre les bananiers et les bambous
Le patio et ses fauteuils de rotin, à l'ombre du parasol
La cuisine de teck, son îlot et sa lumière zénithale
La salle à manger, sa table ronde en teck sculpté et ses faïences anciennes
Le salon exotique, ses fauteuils de teck et son tapis d'Orient
Le dégagement vitré ouvert sur le patio, et le petit salon qui le prolonge
Le bureau, sa table de chêne et ses vitrines
La suite Aux portes de l'Inde, son lit à colonnes devant le mur de pierre sèche
La salle de bains, sa colonne de granit et ses parois de verre sur un sol d'ardoise
Le spa, son bassin à remous et la porte du hammam
La salle de fitness, ouverte de plain-pied sur le jardin
La suite Safran, son baldaquin et ses murs de safran
La salle de bains Granny Smith, ses doubles vasques sur un meuble de teck
La suite Granny Smith, son lit à baldaquin et ses verts tendres
La salle de bains Granny Smith vue depuis la douche, sa cloison de pierre verte

Habiter le jardin

Le bassin en cascade bordé de bananiers et de vivaces
Le parc depuis la pergola, la jarre fleurie et le kiosque au fond
Les lavandes et les topiaires sur les terrasses de pierre, au couchant
Le parc, son grand arbre, sa jarre de terre et son érable rouge
Les dalles de pierre du bassin, en escalier au pied du transat
Des roses orangées contre le ciel
Le kiosque éclairé la nuit, sous les bananiers

Habiter le ciel

Des roses au soleil couchant, devant la vallée
Le couchant orange sur les collines, sous un ciel de nuages
Le ciel violet du crépuscule au-dessus de la ligne des arbres
Les cirrus roses de l'aube derrière les arbres nus
Le ciel rose et mauve à la tombée du jour, au-dessus du parc

Habiter les espaces à son propre rythme

IX

Le Paysage

La villa et sa toiture végétalisée au-dessus de la vallée, à l'automne
Le parc en plein été depuis la terrasse, ses bananiers, le toit du kiosque et la vallée boisée
La vallée depuis la terrasse, les arbres roux et le toit du kiosque
La table de granit sous la pergola, ouverte sur le parc
Le parc sous la neige, les arbres blancs et la vallée au loin
Le parc au sortir de l'hiver, ses grands arbres et sa lumière rase
La villa vue de la prairie, en contrebas du jardin

Dominant la vallée et ouverte vers le couchant, la Villa Vasco de Gama entretient un dialogue permanent avec le paysage périgourdin.

Depuis les terrasses, les grandes baies ou les espaces de réception, le regard s'étire vers la campagne environnante et la silhouette de la cité médiévale, qui se devine à travers les arbres.

La maison ne domine pas le paysage ; elle l'habite

X

Sarlat en Périgord Noir

Sarlat et son écrin, un de ces lieux où patrimoine, nature et art de vivre composent un même paysage

Le marché de Sarlat, place de la Liberté, entre les maisons de pierre blonde de la vieille ville
Le pont de Castelnaud sur la Dordogne, et son château au-dessus
La Dordogne à La Roque-Gageac, le village au pied de la falaise
La vallée de la Dordogne depuis le belvédère, et son pont
Le cloître de l'abbaye de Cadouin et son jardin
Une église romane derrière un champ de tournesols
Une gabare amarrée sur la Dordogne, au soleil couchant

Un territoire où le patrimoine se vit au quotidien au rythme des saisons

Le Périgord Noir est l'une des grandes terres de patrimoine et de paysages de France. Ici, la Préhistoire dialogue avec le Moyen Âge ; les falaises calcaires répondent aux vallées boisées, tandis que les villages de pierre semblent avoir traversé les siècles sans perdre leur âme.

Chaque année, près de trois millions de visiteurs viennent découvrir le Périgord Noir. La vallée de la Dordogne, reconnue Réserve mondiale de biosphère par l'UNESCO, la vallée de la Vézère, inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO, et dix des Plus Beaux Villages de France composent un territoire où nature, histoire et culture demeurent intimement liées.

À seulement un kilomètre de la Villa Vasco de Gama, Sarlat, Ville d'art et d'histoire, offre toute l'année la vitalité de l'un des ensembles médiévaux les mieux préservés d'Europe. Ses ruelles, ses marchés, ses festivals et son patrimoine témoignent d'une ville qui demeure avant tout un lieu de vie.

Pour ceux qui y vivent, cette richesse ne constitue pas un décor, mais une manière d'habiter le territoire.

Le Périgord Noir ne se découvre pas ; il s'apprivoise au fil des saisons.

Les grottes de Lascaux et les sanctuaires préhistoriques de la vallée de la Vézère racontent les premiers gestes de l'humanité. Les châteaux dominant la Dordogne témoignent des siècles qui ont façonné le territoire.

Les jardins suspendus de Marqueyssac, les chemins de randonnée, les descentes en canoë, les parcours de golf, les tables étoilées et les marchés de producteurs prolongent une même invitation : prendre le temps d'observer, de marcher et de vivre le paysage.

Quelques repères

Près de 3 millions de visiteurs chaque année

10 des plus Beaux Villages de France à proximité

Vallée de la Vézère inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO

Vallée de la Dordogne reconnue Réserve mondiale de biosphère par l'UNESCO

Sarlat, Ville d'art et d'histoire, cœur vivant du Périgord Noir

Distances

Sarlat-la-Canéda1 km
Aéroport de Bergerac Dordogne Périgord (1)env. 1 h 15
Aéroport Brive Vallée de la Dordogne (2)env. 45 min
Bordeaux2 h 30
Toulouse2 h 30
Paris5 h 30

(1) Liaisons directes saisonnières avec Londres (City et Stansted), Bristol, Liverpool, Édimbourg, Leeds-Bradford, East Midlands, Bournemouth et Rotterdam.

(2) Liaisons directes avec Paris-Orly et, selon la saison, Londres-Stansted, Porto, Nice, Ajaccio et Kerry (Irlande).

Certains territoires se traversent, d'autres se vivent

XI

Poursuivre la découverte

La couverture du Livre de la Villa Vasco de Gama

Certaines demeures se découvrent en quelques photographies. D'autres demandent à être parcourues, observées et vécues.

Les pages qui précèdent n'en dévoilent qu'un premier aperçu. Son histoire, son architecture, les inspirations qui l'ont façonnée, ses matériaux et son environnement sont réunis dans Le Livre de la Villa Vasco de Gama.

Si vous souhaitez poursuivre cette découverte, nous aurons le plaisir de vous adresser Le Livre de la Villa et son plan interactif, qui se parcourt pièce par pièce, d'échanger avec vous et, si vous le souhaitez, d'organiser une visite privée, sur place ou à distance.

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Le Livre de la Villa Vasco de Gama ainsi que son plan détaillé et interactif vous seront adressés par courriel

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Certaines maisons se visitent, d'autres se découvrent

XII

Données techniques

Surface et informations techniques 357 m² habitables
répartis sur deux niveaux. Terrain de 2 704 m².
  • Toiture végétalisée et quatre fenêtres de toit assurant un éclairage zénithal.
  • Récupération de l'eau de source pour les usages non alimentaires : appoint en eau de la piscine, arrosage du jardin, alimentation des W.-C. et du lave-linge.
  • Assainissement autonome : le traitement des eaux usées est assuré par une filière d'assainissement autonome, réalisée conformément aux prescriptions applicables lors de sa mise en œuvre.
Performance énergétique DPE B (85) · GES A (3) Des performances remarquables pour une propriété de cette envergure, conciliant qualité architecturale, confort et sobriété énergétique. La Villa Vasco de Gama bénéficie d'un chauffage au sol au rez-de-chaussée et dans les suites d'invités, par une pompe à chaleur air/eau.
Composition Trois suites comprenant chacune une chambre, un dressing, une salle d'eau et des toilettes. Vaste cuisine avec arrière-cuisine, salle à manger, petit salon, grand salon et bureau. Espaces de bien-être : bassin de nage intérieur, spa, hammam et salle de fitness. Buanderie, lingerie, archives, caves et nombreux locaux techniques.
Conception Philippe Lecerf Un univers nourri notamment par Raoul Dufy, Salvador Dalí, l'architecture d'Oswald Mathias Ungers et les arts décoratifs d'Asie.
Disponibilité À la vente Prix sur demande. Visite privée sur place ou à distance, sur rendez-vous. Recevoir le dossier